En bref
Une après-midi au château de Tintagel, sur les ruines la vue sur l’océan.
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Nous avons visité Tintagel un mardi après-midi de juillet 2018, après une matinée passée à St Ives, séjour raconté dans notre semaine en Cornouailles.
La ville n’a pas trop d’intérêt en elle-même : elle est surtout connue pour son château, lié aux légendes arthuriennes. C’est ce qui attire les visiteurs, et le centre ne retient pas longtemps.
Tintagel se situe à 100 km de St Ives, sur la côte nord. Nous y sommes arrivés en début d’après-midi après avoir quitté St Ives. Voyez notre matinée à St Ives.
Les parkings sont tous payants à Tintagel, ce qui est le cas dans une bonne partie des Cornouailles. Nous avons mis un moment à en trouver un avant de chercher le château. Le site se trouve un peu excentré par rapport à la ville, sur les falaises.
Nous avons été un peu étonnés qu’il ne s’agisse finalement que de quelques ruines du château médiéval : il reste quelques fondements éparpillés çà et là. C’est un écart avec l’image que le nom du lieu véhicule.
Il faut emprunter plusieurs escaliers pour arriver sur le site, qui est payant. L’entrée coûtait 9,50 £ en juillet 2018. Ce tarif et les modalités d’accès ont pu changer depuis.
Il n’y a pas beaucoup d’explications historiques sur le site. Nous nous sommes contentés de nous balader entre les ruines, ce qui limite la visite si l’on vient chercher un récit construit. Autrement dit, préparez vos connaissances avant de venir plutôt que de compter sur la signalétique. Encore mieux, vous pouvez voir les visites guidées proposées à Tintagel si vous voulez un accompagnement.
Le château tire sa notoriété de son lien avec les légendes arthuriennes, et c’est ce qui explique la fréquentation d’un site réduit à des fondements. Le récit compte davantage que les pierres, ici.
Nous avions eu la même chose au pays de Galles, dans le secteur de Snowdonia, où certaines légendes arthuriennes prennent également leurs origines. Voyez notre randonnée sur la Miners Track.
Ce que nous avons retenu du site, c’est la vue sur l’océan, les falaises escarpées, l’eau turquoise à certains endroits et les grottes creusées dans les rochers. C’est ce qui justifie le billet plutôt que les vestiges.
Le rapport à la mer est vertical : on regarde la côte depuis les hauteurs, sans accès à une plage. Voyez notre page sur les plages de Cornouailles pour les endroits où se baigner.
Nous nous sommes contentés de nous balader entre les ruines et d’admirer la vue, ce qui a occupé l’essentiel du temps passé sur place. Le site se parcourt en une petite heure à ce rythme.
Rapporté au billet et aux escaliers, c’est une visite qui vaut surtout pour le paysage. Si les légendes arthuriennes ne vous intéressent pas, le chemin côtier offre des points de vue comparables gratuitement.
En fin d’après-midi, nous avons bu une bière sur la vaste terrasse du pub The Wootons Inn à Tintagel, en attendant la demi-finale de la Coupe du monde. Nous avons ensuite commandé des fish and chips et du garlic bread à l’intérieur pour voir le match.
C’est la seule adresse du village que nous ayons testée. Nous avons ensuite cherché un camping pour la nuit et nous nous sommes installés dans un champ à côté des chevaux, au Lower Pennycrocker Campsite.
Nous avons dormi deux fois dans le secteur, à deux occasions différentes. La première dans le champ du Lower Pennycrocker Campsite, la seconde lors d’un autre séjour, dans la Danish Cabin de Kudhva, à environ 4 km de Tintagel.
Le second hébergement se trouve dans une ancienne carrière de pierre, avec des étangs où se baigner. Voyez camping et glamping en Cornouailles et comparez les hébergements à Tintagel.
Tintagel se visite bien en fin de journée depuis le sud, après une matinée à St Ives, à 100 km de là. Le village se trouve ensuite à portée du chemin côtier et de Bude, plus au nord.
Voyez notre itinéraire d’une semaine pour l’enchaînement complet des étapes.
L’entrée coûtait 9,50 £ en juillet 2018. Ce tarif et les modalités d’accès ont pu changer depuis, notamment parce que le site a été aménagé. Vérifiez avant de vous déplacer, d’autant que les parkings sont tous payants.
Quelques ruines du château médiéval, avec des fondements éparpillés çà et là. Nous avons été un peu étonnés qu’il ne s’agisse que de cela. Il n’y a pas beaucoup d’explications historiques sur place, mieux vaut préparer le contexte avant de venir.
Pour son château lié aux légendes arthuriennes. C’est le récit qui fait la notoriété du site plus que les vestiges. Nous avions croisé le même fil au pays de Galles, dans le secteur de Snowdonia, où ces légendes prennent aussi leurs origines.
Ce que nous avons retenu, c’est la vue sur l’océan, les falaises escarpées, l’eau turquoise à certains endroits et les grottes creusées dans les rochers. C’est cela qui justifie le billet, davantage que les ruines elles-mêmes.
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