En bref
Nous avons campé presque toute la semaine : voici notre retour sur les emplacements, les cuisines, le froid, les arrivées tardives et les midges.
0 commentaires
Cet article contient des liens affiliés : si vous réservez via ces liens, nous touchons une petite commission, sans surcoût pour vous.
Après une première nuit à l’hôtel à Glasgow, nous avons dormi sous tente presque tout le reste du voyage. Nos campings se trouvaient à Fort Augustus, Glenbrittle, Dunvegan, sur la côte ouest près de Gairloch, à proximité des Cairngorms et au Loch Chon.
Notre expérience concerne des campings aménagés, pas le camping sauvage. Elle complète notre récit complet du roadtrip en Écosse avec les difficultés pratiques qui avaient peu de place dans le récit.
Le sommaire :
Nous avons installé la tente dans un champ très vert, peuplé de lapins, au camping aujourd’hui nommé Loch Ness Highland Resort. À l’époque, nous avions payé 18 livres pour deux personnes. Ce prix correspond à notre ancien séjour et n’est pas un tarif actuel.
La localisation était excellente : le canal calédonien, les restaurants et les départs de croisière étaient accessibles à pied. Nous avons pu manger au bord de l’eau puis rejoindre un pub sans reprendre la voiture.
Le Glenbrittle Campsite était notre base après la promenade aux Fairy Pools. Le paysage entre montagnes et mer est l’un des plus beaux du voyage. Le café du camping nous a permis de nous réchauffer au réveil avec un bon café et des croissants aux amandes.
Nous avons en revanche constaté qu’il n’y avait pas de cuisine commune comme dans plusieurs campings islandais. Il faut donc avoir son propre matériel et pouvoir cuisiner dehors, même lorsque le vent ou la pluie s’installent. Retrouvez l’étape complète dans notre itinéraire sur l’île de Skye.
Près de Dunvegan, nous avions choisi un emplacement au bord de l’eau. La vue était superbe et nous avons commencé à pique-niquer dehors, mais les midges sont devenus si nombreux que nous nous sommes réfugiés sous la tente.
Nous n’avions prévu aucune protection spécifique. Les autres campeurs utilisaient des sprays ou des moustiquaires autour de la tête. Les piqûres ont persisté longtemps.
Après Bealach na Ba, Applecross et Torridon, nous sommes arrivés au camping Sands près de Gairloch. Nous avons monté la tente derrière une dune pour limiter l’exposition au vent.
Pour la première fois du voyage, nous avons trouvé une cuisine chauffée. Après une journée froide et pluvieuse, cette pièce a complètement changé le confort de la soirée. Le restaurant et le food truck étaient cependant fermés, car nous sommes encore arrivés après 21 heures. Cette journée est racontée dans notre petit tronçon de North Coast 500.
Nous n’avions rien réservé dans le parc national et les établissements contactés étaient complets. Nous avons finalement trouvé un emplacement au Newtonmore Invernahavon Caravan Site, en dehors du secteur initialement prévu.
Cette expérience montre que l’improvisation fonctionne moins bien dans les zones touristiques, même pour une simple tente. Elle rallonge aussi les trajets du lendemain et peut modifier le programme de randonnée.
Notre dernière nuit s’est déroulée au camping du Loch Chon, dans les Trossachs. Le site était peu cher lors de notre passage, mais ne disposait pas de douche. Après plusieurs jours de route, ce niveau d’équipement peut compter davantage qu’au début du voyage.
Le cadre forestier au bord du lac compensait en partie ce confort réduit. Nous avions dîné auparavant à Aberfoyle, ce qui évitait de chercher un repas tardif au camping.
Une tente résistante au vent et à la pluie : la météo change vite et plusieurs emplacements sont exposés.
Un système de cuisine autonome : toutes les structures ne possèdent pas de cuisine commune.
Des vêtements en couches : même en été, nous avons connu des températures basses et de longues périodes humides.
Une protection contre les midges : répulsif adapté et moustiquaire de tête ne sont pas des accessoires superflus près des lochs.
Nous avons souvent atteint les campings après 21 heures. À cette heure, les restaurants, food trucks et parfois les accueils étaient déjà fermés. Il faut donc garder un repas de secours et prévenir le camping en cas d’arrivée tardive.
Pour les Cairngorms, ne pas réserver nous a obligés à modifier la nuit. Sur Skye et dans les secteurs populaires, une réservation réduit le stress et permet de choisir un emplacement cohérent avec le programme.
Vérifiez les équipements précis. Le mot camping ne garantit ni cuisine, ni salle chauffée, ni douche.
Préparez les repas tardifs. Gardez de quoi cuisiner rapidement lorsque les établissements ferment.
Réservez les étapes clés. Skye, les Cairngorms et les sites côtiers peuvent être complets.
Gardez une alternative. Une nuit en auberge ou en hôtel peut devenir utile après plusieurs jours de pluie. Vous pouvez comparer les hébergements dans les Highlands.
Ne confondez pas notre expérience avec le camping sauvage. Pour ce dernier, consultez les règles officielles en vigueur avant le départ.
Non. Notre expérience concerne surtout des campings aménagés. Nous ne présentons donc pas cet article comme un guide complet du camping sauvage ou de ses règles.
Non. Certains campings n’avaient pas de cuisine commune, tandis que celui de la côte ouest proposait une pièce chauffée très appréciable. Il faut vérifier les équipements de chaque site.
Oui dans les secteurs touristiques et lorsque l’itinéraire est contraint. Nous avons trouvé les campings des Cairngorms complets et avons dû dormir plus loin.
Il faut prévoir une protection adaptée avant le voyage. Nous n’avions ni répulsif spécifique ni moustiquaire de tête et avons subi de nombreuses piqûres, particulièrement près de Dunvegan.
Inspiration
Vous cherchez de l'inspiration pour votre prochain voyage ? Découvrez nos destinations par thématiques.