En bref
Une semaine de randonnées avec Glasgow, beagle d'un an et demi, dans un parc naturel régional qui accepte les chiens mais où les patous décident.
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Glasgow, notre beagle d'un an et demi, nous a accompagnés (en laisse) presque tous les jours d'une semaine à Ceillac, racontée dans notre séjour dans le Queyras.
Le Queyras est un parc naturel régional et non un parc national : les chiens y sont admis, tenus en laisse. C'est cette distinction qui a déterminé notre choix de destination. Les Écrins, juste à côté, les interdisent en zone cœur même tenus. Sur une semaine de randonnée en famille avec un animal, ce détail administratif fait toute la différence entre un séjour possible et un séjour impossible.
Glasgow a passé la semaine en laisse, sans que cela la gêne. Nous utilisons une longe de dix mètres, qui laisse assez de liberté pour explorer les côtés du sentier tout en gardant le contrôle au croisement d'autres randonneurs.
Sur les chemins de la vallée du Mélézet, il y a assez de terrain de part et d’autre du sentier pour qu’un beagle ait de quoi s’occuper. Elle a même appris à repérer les framboisiers toute seule, qu'elle adore dévorer.
La règle que nous appliquons est simple : on ne fuit pas, on ne crie pas, on met le chien en laisse courte et on contourne très largement le troupeau en gardant son calme. Si le passage est bloqué, faire demi-tour reste la meilleure décision.
Il y a également des patous vers le lac Sainte-Anne, autour des zones de couchage des troupeaux. Le bivouac est autorisé au bord du lac, mais sans franchir ces limites. C'est une information à connaître avant de prévoir une nuit sous tente avec un chien : la présence de chiens de protection à proximité change la faisabilité de ce projet.
Le lundi, nous avons laissé Glasgow à l'appartement pour monter au lac Miroir. Le chemin est escarpé et nous attendions beaucoup de monde en début de matinée en plein mois d'août, alors qu'elle est encore jeune et joueuse. Avec le recul, c'était sans doute excessif : nous avons croisé beaucoup de chiens sur le sentier. C'est le genre de décision qu'on prend par prudence le premier jour et qu'on ne reprendrait pas la semaine suivante.
Glasgow a fait la montée vers la cascade de la Pisse le dimanche (même rando que le lac Miroir mais le dimanche en fin d'aprèm il y avait très peu de monde), le torrent du Mélézet le mardi, le fond de vallée vers La Riaille le mercredi, et les balcons du Cristillan le vendredi.
Ce sont les sorties basses de la vallée, décrites dans nos randonnées faciles à Ceillac. Les deux lacs d’altitude sont les seules qu’elle n’a pas faites, l’un par notre choix, l’autre parce que j’y suis monté seul. Sur sept jours, cela fait quatre sorties sur six, ce qui reste un bon ratio pour une semaine en montagne.
L'eau ne manque jamais : entre le torrent du Mélézet, la cascade et les ruisseaux, la question de l'hydratation ne s'est pas posée, même sur les journées chaudes. Nous avons quand même toujours une gourde adaptée. L'ombre non plus, sur les sorties basses : les mélèzes couvrent une bonne partie des sentiers de la vallée. C'est le lac Sainte-Anne, entièrement minéral, qui poserait problème sur ce point. Côté température, on ne dépasse pas les 25° avec l'altitude.
Nous logions dans un chalet du village trouvé sur Airbnb. Le centre de Ceillac se parcourt à pied en laisse sans difficulté, et les commerces, la boulangerie et l’épicerie sont tous à distance de marche. Le balcon est petit mais suffit à ce qu'elle soit dehors. Voyez toutes nos destinations dans voyager avec un chien, la page que faire à Ceillac, et vous pouvez comparer les hébergements à Ceillac.
Oui, tenus en laisse : le Queyras est un parc naturel régional et non un parc national. Les Écrins, voisins, les interdisent en zone cœur même tenus. C'est cette différence qui rend un séjour de randonnée avec un chien possible ici.
Ne pas fuir, ne pas crier, ne pas utiliser ses bâtons. On s'arrête, on met le chien en laisse courte et on contourne très largement le troupeau en gardant son calme. Si le passage est bloqué, faire demi-tour est la meilleure décision, c'est ce que nous avons fait vers La Riaille.
Le bivouac est autorisé au bord du lac, mais sans franchir les limites réservées au couchage des troupeaux, qui sont gardés par des patous. Cette proximité rend le projet nettement moins simple avec un animal.
Les sorties basses de la vallée : la montée vers la cascade de la Pisse, le torrent du Mélézet, le fond de vallée vers La Riaille et une portion des balcons du Cristillan. Ce sont les quatre que Glasgow a faites sur la semaine.
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