En bref
Huit châteaux en quatre jours en hiver, cinq en trois jours en été : le rythme de nos deux séjours.
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Nous avons visité les châteaux de la Loire sur deux séjours, quatre jours en janvier 2018 puis trois jours en été, racontés dans notre roadtrip en hiver et notre seconde visite en été. Cette page donne le rythme que nous avons réellement tenu, et ce qu’il permet.
Nous disposions de quatre jours pour remonter la Loire, et nous prévoyions deux à trois châteaux par jour. Sur environ 3 000 châteaux répondant à l’appellation, il fallait bien trancher.
Nous nous sommes arrêtés à une liste de huit châteaux choisis principalement pour leur renommée, puisque c’était notre première visite dans la région. Voyez quel château de la Loire visiter.
Nous disposions en réalité d’un cinquième jour, consacré à Vaux-le-Vicomte, qui n’appartient pas aux châteaux de la Loire. Il a été construit en 1656 pour Nicolas Fouquet, surintendant des finances de Louis XIV.
Nous avons dormi la veille à la ferme d’Orsonville, à Villiers-en-Bière, précisément pour cette visite. C’est le seul jour à un seul château du séjour d’hiver.
Notre première journée n’a produit aucune visite intérieure. Nous arrivions de Mauzac, près de Rochefort, la route était longue, et nous sommes arrivés à Azay-le-Rideau en fin d’après-midi.
Le château était fermé en ce 1er janvier, nous ne l’avons vu que de l’extérieur. C’est le premier enseignement : une journée de transfert ne compte pas comme une journée de visite.
Nous avons dormi au relais Saint-Maurice à Chinon, dans une bâtisse du XIIIe siècle, pour 85 €. Toutes les chambres avaient récemment été refaites et la nôtre était spacieuse.
Le soir, nous avons mangé au McDonald’s, seule adresse ouverte en ce 1er janvier. Voyez où dormir pour les châteaux de la Loire.
Nous avons visité Chinon le matin après un copieux petit-déjeuner, puis pris la route pour Chenonceau l’après-midi, en commençant par le parc avant l’intérieur. Deux châteaux dans la journée, sans courir.
C’est le rythme qui nous a paru le plus juste : un le matin, un l’après-midi, avec la route entre les deux. Chenonceau à lui seul demande du temps, avec ses étages meublés et son parc.
Nous avons enchaîné Amboise avec une visite guidée, le Clos-Lucé dans la même ville, puis Chaumont-sur-Loire. Trois visites dans la journée, ce qui n’a été possible que parce que les deux premières sont voisines.
C’est la limite haute. Trois châteaux tiennent dans une journée à condition que deux d’entre eux soient dans la même ville. Détails dans notre page sur Amboise et le Clos-Lucé.
Nous avons commencé par le centre-ville de Blois et sa cathédrale, en ne voyant le château que de l’extérieur, puis nous avons visité Cheverny et ses jardins de près de 100 hectares, avant de terminer par Chambord.
Deux intérieurs plus une ville, c’est un bon compromis de dernière journée : la ville se fait le matin sans billet, et l’on garde les deux visites pour le reste du temps.
Le deuxième soir, nous avons tous les deux été victimes d’une intoxication alimentaire, contractée sûrement à la crêperie d’Azay-le-Rideau. Nous avons dormi de 16 h jusqu’au lendemain. Nous avons repris le lendemain sans être tout à fait remis, surtout avec les feux de cheminée dans les châteaux !
Sur trois jours d’été basés à Tours, nous avons fait Azay-le-Rideau et Rivau le premier jour, Villandry et Ussé le deuxième, puis Langeais seul le troisième pour ne pas arriver trop tard à Poitiers.
Nous voyagions avec Victor, alors âgé de deux ans, ce qui impose des pauses : nous nous sommes posés au bord de l’Indre pendant sa sieste. Voyez les châteaux de la Loire avec un enfant.
Deux châteaux par jour est le rythme qui fonctionne, avec un troisième uniquement si deux sont dans la même ville, comme Amboise et le Clos-Lucé. Au-delà, vous payez des entrées que vous parcourez au pas de course.
Comptez aussi les jardins : Villandry sur quatre terrasses ou Cheverny sur près de 100 hectares occupent autant que l’intérieur. Voyez où dormir pour les châteaux de la Loire et les billets disponibles.
Deux fonctionne bien, un le matin et un l’après-midi avec la route entre les deux. Trois n’a été possible pour nous qu’un seul jour, parce qu’Amboise et le Clos-Lucé se trouvent dans la même ville.
Nous avons fait huit châteaux en quatre jours en hiver, mais la première journée a été consacrée à la route. En été, cinq châteaux sur trois jours depuis Tours nous a paru un rythme plus confortable, surtout avec un enfant.
Oui, et c’est souvent sous-estimé. Les jardins de Villandry s’étendent sur quatre niveaux de terrasses et ceux de Cheverny sur près de 100 hectares. Ils occupent autant de temps que la visite intérieure.
Nous le conseillons. Une intoxication alimentaire nous a coûté une soirée et une partie de la matinée suivante au milieu du séjour d’hiver. Un programme à trois châteaux quotidiens ne laisse aucune marge pour ce genre d’imprévu.
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