En bref
Quatre nuits testées en janvier 2018, entre 85 et 110 euros, dont deux dans des bâtisses historiques.
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Nous avons dormi dans quatre hébergements différents lors d’un roadtrip de quatre jours en janvier 2018, raconté dans notre visite des châteaux de la Loire en hiver. Cette page les détaille tous les quatre, avec les tarifs relevés à l’époque, les prix plutôt bas s'expliquent par le hors-saison, et leur date de 2018.
Notre première nuit s’est faite au relais Saint-Maurice à Chinon, dans une bâtisse du XIIIe siècle. Toutes les chambres avaient récemment été refaites, et la nôtre, spacieuse, nous a coûté 85 € en janvier 2018.
Il y a également une grande salle à manger et un salon, magnifiquement décorés pour les fêtes lors de notre passage. Nous y avons été royalement accueillis par le propriétaire.
Nous arrivions de Mauzac, près de Rochefort, après une longue route, et nous n’avions pu voir Azay-le-Rideau que de l’extérieur, le château étant fermé en ce 1er janvier. Le soir, nous avons mangé au McDonald’s : il n’y avait, à nouveau, que cela d’ouvert. C’est une contrainte de cette période à intégrer dans le choix de votre étape. Le matin, nous avons pris un copieux petit-déjeuner cuisiné par le propriétaire et élaboré à partir de produits régionaux. C’est le meilleur de nos quatre nuits sur ce critère. Sur un roadtrip qui enchaîne deux à trois châteaux par jour, un petit-déjeuner de ce niveau change le départ de la journée. Voyez combien de châteaux visiter par jour.
Notre deuxième nuit s’est faite au château des Nazelles, près d’Amboise, déniché sur le site Sawdays, pour 100 €. La bâtisse actuelle date du XVIe siècle et fut l’habitation des seigneurs de Nazelles.
Son propriétaire, Thomas Bohier, fit construire entre autres le château de Chenonceau. Le lieu dispose de cinq chambres, d’un cottage, d’une piscine ouverte l’été et d’un grand salon avec billard. Nous n’avons pas profité de ce château : nous avons tous les deux été victimes d’une intoxication alimentaire, contractée sûrement à la crêperie d’Azay-le-Rideau, et nous avons dormi de 16 h jusqu’au lendemain.
Le petit-déjeuner, lui aussi composé de produits locaux, était délicieux, et nous avons échangé un peu avec la sympathique propriétaire avant de partir. C’est le seul hébergement du séjour que nous aurions voulu retenter.
La troisième nuit, nous avons loué une chambre à l’hôtel Mercure de Blois pour 110 €. Moins prestigieux que nos précédentes locations, il a été choisi parce qu’il dispose d’un spa avec piscine, jacuzzi, hammam et sauna.
Nous en avons profité dans la soirée avant d’aller manger à proximité, au Vespa, un italien où nous avons pris des tagliatelles à la sèche accompagnées d’écrevisses. Après une journée à trois châteaux, ce choix se défend.
Ce choix venait après une journée à trois châteaux, Amboise, le Clos-Lucé et Chaumont-sur-Loire. Sur un rythme aussi soutenu, un équipement de récupération compte davantage que le cachet du bâtiment.
C’est le seul de nos quatre hébergements que nous ayons choisi pour ses services plutôt que pour son histoire. Voyez combien de châteaux visiter par jour.
La dernière nuit s’est faite à la ferme d’Orsonville, un charmant bed and breakfast situé à Villiers-en-Bière, en région parisienne. Ce n’est pas dans le Val de Loire.
La raison de cet arrêt pas si éloigné de chez nous, c’est que nous souhaitions visiter Vaux-le-Vicomte le lendemain, un château qui n’appartient pas aux châteaux de la Loire.
Lors de notre second séjour, en été, nous nous sommes arrêtés trois jours à Tours pour visiter les châteaux que nous n’avions pas vus. Notre récit ne nomme pas l’hébergement et nous ne pouvons donc pas le recommander.
Ce changement de logique compte : une base unique évite de défaire les valises chaque soir, au prix de trajets aller-retour quotidiens. Vous pouvez comparer les hébergements à Tours.
En hiver, nous changions d’hébergement chaque soir en remontant la Loire, ce qui suit la logique des visites mais impose de refaire les bagages. En été, une base à Tours nous a servi pour cinq châteaux.
Si vous choisissez l’itinérance, réservez dans les villes de vos étapes plutôt qu’au milieu : Chinon, Blois ou Amboise sont bien placées. Voyez quel château de la Loire visiter.
Nous avons payé 85 € à Chinon dans une bâtisse du XIIIe siècle, 100 € au château des Nazelles près d’Amboise et 110 € à l’hôtel Mercure de Blois. Ces tarifs ont été relevés en janvier 2018 et méritent d’être revérifiés.
Nous l’avons fait au château des Nazelles, près d’Amboise, pour 100 €. La bâtisse date du XVIe siècle et son propriétaire, Thomas Bohier, fit construire entre autres Chenonceau. Le lieu compte cinq chambres et un cottage.
En hiver, nous changions chaque soir en remontant la Loire, ce qui suit la logique des visites. En été, une base unique à Tours nous a servi pour cinq châteaux, au prix de trajets aller-retour quotidiens.
Nous avons choisi l’hôtel Mercure de Blois précisément pour son spa, avec piscine, jacuzzi, hammam et sauna, après une journée à trois châteaux. Sur un rythme soutenu, cela compte plus que le cachet du bâtiment.
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