En bref
Trois jours sur la côte basque fin février, de Bayonne à Hendaye : peu de monde, des hôtels moins chers, des surclassements, et quelques portes fermées.
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Nous avons descendu la côte atlantique pendant cinq jours fin février, des Landes jusqu’à Hendaye, un séjour raconté dans notre roadtrip des Landes au Pays Basque. Cette page fait le bilan de la partie basque : ce que la basse saison nous a apporté, ce qu’elle nous a fermé, et les chiffres que nous avons relevés.
La partie basque de notre roadtrip a commencé un mardi soir à Bayonne et s’est terminée le vendredi matin à Ciboure. Trois nuits, trois villes différentes, et une descente régulière du nord vers la frontière espagnole, sans jamais dépasser une demi-heure de route entre deux étapes.
Nous étions en vacances scolaires d’hiver, ce qui n’a pas généré de fréquentation notable sur la côte. Le rythme a été confortable : une matinée par ville, un déplacement en début d’après-midi, et du temps pour marcher en bord de mer chaque jour.
La température tournait autour de zéro sur l’ensemble du séjour, et le ciel est resté variable. Cela n’a jamais empêché de marcher : nous avons fait une longue balade sur une plage vers Bidart, et arpenté les falaises d’Hendaye sans difficulté particulière.
Côté océan, l’eau était annoncée à moins de 12 °C à Biarritz. Nous y avons pourtant vu un homme se baigner sur la Plage du Vieux Port. Prévoyez des vêtements coupe-vent : sur les corniches, le ressenti descend vite dès que l’on s’arrête.
C’est l’élément le plus constant de ces trois jours. À Anglet, sur la plage des Sables d’Or, nous nous sommes arrêtés pour observer et photographier des surfeurs. À Biarritz, ils étaient assez nombreux malgré la température. À Bidart, ils étaient encore à l’eau lors de notre balade du jeudi matin.
Si vous venez sans pratiquer, c’est une animation permanente qui donne son caractère à la côte hors saison. Si vous voulez essayer, vous pouvez consulter les cours de surf proposés au Pays Basque.
Les arènes de Bayonne étaient fermées à cette saison, et nous n’avons pas pu en voir l’intérieur, alors que nous étions allés jusqu’à elles à pied depuis le centre. C’est le seul site que nous ayons trouvé porte close côté basque.
Second contretemps, plus anecdotique : le sauna de notre hôtel à Biarritz était complet le soir de notre arrivée. Nous avons réservé un créneau pour le lendemain matin et y avons passé quarante minutes. Détails dans notre journée à Biarritz.
Nous avons payé 94 € à Bayonne, 90 € à Biarritz et 80 € à Ciboure, en réservant environ un mois à l’avance. Ces tarifs datent de février 2023 et sont à revérifier, mais l’écart avec la haute saison sur cette côte est considérable.
Nous avons été surclassés deux fois, à Bayonne puis à Biarritz, simplement parce que les hôtels n’étaient pas pleins. À Biarritz, la chambre était même disponible dès notre arrivée en début d’après-midi. Vous pouvez comparer les hébergements disponibles à Biarritz.
Mercredi, matinée dans le Vieux Bayonne puis route vers Biarritz avec un arrêt à Anglet. Jeudi, sauna, balade sur une plage vers Bidart, déjeuner à Hendaye puis visite du domaine d’Abbadia. Vendredi matin, petit-déjeuner à Ciboure avant de remonter vers Poitiers.
Chaque étape a sa page dédiée : Bayonne en un jour, Biarritz en un jour, Hendaye et le domaine d’Abbadia et Saint-Jean-de-Luz et Ciboure.
En descendant vers Hendaye, le contraste avec les Landes devient évident. Nous avions quitté les longues plages rectilignes et la pinède pour un décor de corniches, de chemins côtiers et de collines. La campagne est plus verte, et le relief beaucoup plus marqué.
Au domaine d’Abbadia, les falaises, les moutons en pâturage et le château en pierres blanches nous ont rappelé la Cornouailles, du côté de Tintagel. C’est un paysage que nous n’attendions pas à cet endroit, et l’une des bonnes surprises du séjour.
Réservez malgré tout vos hébergements à l’avance : un mois nous a suffi pour obtenir ces tarifs. Vérifiez ensuite site par site les ouvertures hivernales, car les horaires varient beaucoup et les arènes de Bayonne nous ont pris de court.
Enfin, équipez-vous vraiment contre le vent, plus que contre le froid. Pour la partie nord de l’itinéraire, voyez visiter les Landes hors saison, et pour l’hébergement, où dormir au Pays Basque.
Pour nous, oui. Les villes restent vivantes, les surfeurs sont à l’eau, les hôtels sont moins chers et l’on marche sur les plages et les corniches sans croiser grand monde. Il faut accepter une température autour de zéro et un vent parfois soutenu.
Nous n’avons rencontré qu’une vraie fermeture côté basque : les arènes de Bayonne, closes à cette saison. Le sauna de notre hôtel à Biarritz était par ailleurs complet le premier soir. Vérifiez les horaires site par site, ils varient fortement selon la période.
Elle était annoncée à moins de 12 °C lors de notre passage à Biarritz. Cela n’empêche ni les surfeurs, très nombreux à Anglet, Biarritz et Bidart, ni les baigneurs les plus téméraires, dont nous avons croisé un exemplaire sur la Plage du Vieux Port.
Nous avons payé 94 € à Bayonne, 90 € à Biarritz et 80 € à Ciboure, en réservant environ un mois à l’avance en février 2023. Nous avons également été surclassés deux fois, les établissements n’étant pas pleins.
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