En bref
Quatre jardins visités lors d’un séjour d’été, choisi précisément pour eux après un premier passage en janvier.
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Nous sommes retournés dans le Val de Loire en été pour trois jours, précisément pour voir les jardins que nous avions évités en janvier, séjour raconté dans notre seconde visite des châteaux de la Loire. Cette page compare les quatre jardins que nous avons parcourus.
Lors de notre premier séjour, en janvier, nous avions volontairement éliminé de notre liste les châteaux principalement reconnus pour leurs jardins, et choisi ceux réputés pour leur intérieur.
Ce second séjour de trois jours, basé à Tours, a servi à corriger ce manque. Nous avons choisi cinq châteaux que nous n’avions pas vus, en privilégiant cette fois ceux réputés pour leurs jardins.
Villandry est le jardin qui nous a le plus marqués. Ses immenses jardins sont agencés sur quatre niveaux de terrasses, ce qui permet de les lire depuis le haut avant de les parcourir.
Le château du XVIe siècle est considéré comme l’un des derniers grands palais construits en bord de Loire. Il bénéficie donc de toutes les connaissances acquises durant la Renaissance française.
Après la visite, nous avons déjeuné dans le village, où nous avons pris des crêpes à l’Épicerie Gourmande. Le village se trouve à distance de marche du château, ce qui évite de reprendre la voiture entre deux visites.
C’est un point qui compte quand un jardin occupe toute une matinée : trouver à manger sur place plutôt qu’en route préserve du temps pour la visite de l’après-midi.
L’intérieur est richement décoré et l’on prend conscience de l’origine de l’expression « la vie de château ». À la fin de la guerre de Cent Ans, la préoccupation n’est plus à la protection.
Les châteaux deviennent des lieux de vie et c’est désormais le confort qui prime. C’est ce qui distingue Villandry des châteaux plus médiévaux du même séjour, comme Rivau ou Langeais.
Rivau est plus médiéval que les autres : son donjon, ses douves et son pont-levis n’ont pas disparu à la Renaissance. Nous avons visité les jardins, le potager et le verger avant l’intérieur du château.
Ses écuries ont fait sa réputation, et c’est ici que Jeanne d’Arc viendra chercher les chevaux avant de rejoindre le siège d’Orléans. Le potager et le verger en font un jardin plus utilitaire que décoratif.
Le jardin d’Ussé est plus modeste qu’à Villandry, mais les bouquets disposés dans le château sentent très bon. Dans la cour, vous pouvez admirer de magnifiques cèdres du Liban plantés il y a 200 ans.
Le château porte le surnom de château de la Belle au bois dormant, car il aurait inspiré Charles Perrault pour son conte, puis Disney pour le film. Une mise en scène autour du livre occupe les pièces du chemin de ronde.
Azay-le-Rideau est bâti sur une petite île au milieu de l’Indre, ce qui donne au parc paysager un rôle particulier : l’eau fait partie du dispositif plutôt que d’en border le contour.
Nous avons commencé par le château puis nous nous sommes promenés dans le parc. Sa base médiévale date du XIIe siècle et il a été remanié à la Renaissance à partir de 1518, avec une restauration de la toiture en 2017.
Nous avons malgré tout marché dans un grand jardin lors du séjour d’hiver : celui de Cheverny, qui s’étend sur près de 100 hectares. Nous y avons observé le chenil et sa meute de chiens de chasse.
Cheverny est l’un des châteaux les plus visités de la région et il reste habité par ses propriétaires. Il a inspiré Hergé pour le dessin de Moulinsart. Voyez quel château de la Loire visiter.
Un jardin comme celui de Villandry occupe autant de temps que l’intérieur du château, ce qui limite à deux visites par jour. Nous en avons fait deux les deux premiers jours, puis un seul le dernier.
La plupart des châteaux sont couplés : un billet offre une réduction dans un autre. Voyez combien de châteaux visiter par jour et vous pouvez regarder les billets pour Villandry.
Villandry, dont les immenses jardins sont agencés sur quatre niveaux de terrasses. Le château du XVIe siècle est considéré comme l’un des derniers grands palais construits en bord de Loire, avec un intérieur richement décoré.
Nous avions volontairement éliminé les châteaux à jardins lors de notre séjour de janvier, et nous sommes revenus en été précisément pour eux. Un château à jardins visité en hiver revient à ne voir que la moitié du site.
Il comprend des jardins, un potager et un verger, ce qui en fait un ensemble plus utilitaire que décoratif. Le château est par ailleurs resté médiéval, avec son donjon, ses douves et son pont-levis conservés.
Autant que pour l’intérieur du château, ce qui limite à deux visites par jour. Nous avons fait deux châteaux les deux premiers jours de notre séjour d’été, puis un seul le dernier jour.
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