En bref
Une après-midi dans la cité épiscopale, partie de la place Sainte-Cécile et terminée sur les berges du Tarn, avec un chien à garder à tour de rôle.
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Nous avons visité Albi un samedi après-midi, au dernier jour d'un séjour de quatre jours dans le Tarn raconté dans nos quatre jours dans le Tarn. La soirée d'anniversaire d'une amie, la veille, s'étant terminée vers trois heures du matin, la matinée a été consacrée à une grasse matinée.
Albi est surnommée la rouge. La brique, avec ses teintes roses, oranges et ocres, est la signature de l'architecture albigeoise, et elle donne à la ville une unité qu'on remarque dès les premières rues.
Ce n’est pas un détail esthétique isolé : c’est ce matériau qui explique la forme et l’ampleur des deux monuments majeurs de la cité épiscopale. La brique était le matériau disponible localement, faute de carrières de pierre à proximité, et toute la ville en porte la trace.
La cathédrale Sainte-Cécile et le Palais de la Berbie figurent parmi les plus grandes constructions en briques au monde. Les deux sont classés au patrimoine mondial de l'UNESCO depuis 2010.
Nous avons visité l'intérieur de la cathédrale en nous relayant pour garder Glasgow dehors. C’est la contrainte principale d’une visite d’Albi avec un chien. L’intérieur vaut le relais : les peintures murales couvrent l’intégralité des voûtes, sur une surface qui laisse peu d’équivalents en France.
Autour des deux monuments, nous avons exploré les ruelles médiévales, les maisons à colombages et les hôtels particuliers de la Renaissance. C’est la partie qui se fait sans billet et sans contrainte, et celle où la ville se laisse le mieux parcourir avec un chien.
Nous avons déjeuné sur la place Sainte-Cécile, au pied de la cathédrale. Sur une après-midi, l’enchaînement place, cathédrale, ruelles occupe déjà une bonne moitié du temps disponible. La place est assez vaste pour que les terrasses n’empiètent pas sur la vue, ce qui en fait un bon point de départ.
La balade se prolonge autour de la cité épiscopale par les berges du Tarn. C'est l'occasion d'admirer le Pont Vieux, du XIe siècle, l'un des plus vieux ponts de France.
Ne manquez pas le belvédère du Pont Vieux, qui offre une vue sur le pont et la cathédrale dans le même cadrage. C’est le point de vue à garder pour la fin de l’après-midi, quand la lumière rasante fait ressortir la brique.
De l'autre côté de la rivière se trouve le quartier de la Madeleine, autrefois cœur industriel de la ville avec ses moulins et sa vermicellerie, jusqu'au début du XXe siècle.
Le quartier accueille aussi le musée Lapérouse, consacré au voyage autour du monde du navigateur albigeois Jean-François de Galaup. Nous ne l’avons pas visité. C’est le seul musée de la ville qui ne parle ni de brique ni de peinture, et il offre une respiration dans un programme très architectural.
Henri de Toulouse-Lautrec est né à Albi, et le musée qui lui est consacré avait l'air d'être un incontournable de la ville. Nous ne l'avons pas visité avec le chien, une prochaine fois !
Le site albi-tourisme.fr permet de planifier la visite, et en particulier de repérer les visites guidées organisées par l'office. C’est utile sur une demi-journée où il faut trancher, et vous pouvez voir les visites guidées proposées à Albi.
L'office dispose aussi de pages dédiées aux bons plans en famille et à la découverte de la ville avec un animal, sur son blog nommé Toutourisme. Sur ce dernier point, c'est la ressource la plus précise que nous ayons trouvée dans le Tarn.
Une après-midi suffit pour la place Sainte-Cécile, l'intérieur de la cathédrale, les ruelles et les berges du Tarn jusqu'au belvédère. C'est ce que nous avons fait.
Pour ajouter le musée Toulouse-Lautrec et le musée Lapérouse, comptez la journée entière. Vous pouvez comparer les hébergements à Albi. Depuis Gaillac, où nous logions, la route est courte : voyez le hub que faire dans le Tarn autour de Gaillac et le circuit des bastides.
Pour la brique, dont les teintes roses, oranges et ocres constituent la signature de l'architecture albigeoise. La cathédrale Sainte-Cécile et le Palais de la Berbie, bâtis dans ce matériau, figurent parmi les plus grandes constructions en briques au monde.
La cité épiscopale, avec la cathédrale Sainte-Cécile et le Palais de la Berbie, est inscrite au patrimoine mondial de l'UNESCO depuis 2010.
En partie. Les ruelles, la place Sainte-Cécile et les berges du Tarn se font sans difficulté. Pour l'intérieur de la cathédrale, nous nous sommes relayés pour garder Glasgow. L'office de tourisme propose un blog dédié, Toutourisme, sur ce sujet.
Une après-midi suffit pour la cathédrale, la cité médiévale et les berges du Tarn jusqu'au belvédère du Pont Vieux. Comptez la journée entière si vous ajoutez le musée Toulouse-Lautrec ou le musée Lapérouse, que nous n'avons pas visités.
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