En bref
Une journée hors du Tarn, dans le Tarn-et-Garonne, pour visiter 2 châteaux.
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Lors de notre séjour de quatre jours dans le Tarn, nous avons fait une excursion côté Tarn-et-Garonne. L'objectif, visiter Bruniquel et Penne. La vallée qu'elles surplombent est celle de l'Aveyron, non celle du Tarn.
Nous avons commencé par déjeuner à la Taverne du Temps, un bon plan pour une raison précise : ils acceptent les chiens à l'intérieur, ce qui reste rare.
Une montagne de gâteau au chocolat est présentée dès l'entrée, impossible de l'oublier à la fin du repas. Ils ont également une belle sélection de vins et de bières. C’est la seule adresse du village que nous ayons testée. Trouver une table qui accepte un chien à l’intérieur a pesé dans le choix, la météo de ce jour-là ne se prêtant pas à la terrasse.
Après une courte visite des ruelles de la citadelle, on visite les châteaux. Sur le même site coexistent deux édifices : le vieux, construit au XIIIe siècle, et le jeune, construit à la fin du XVe. C'est cette cohabitation qui fait l'intérêt de la visite : deux états de l'architecture défensive séparés de deux siècles, sur une seule terrasse rocheuse au-dessus de la vallée de l'Aveyron.
C'est ici qu'a été tourné Le Vieux Fusil, en 1975, film de Robert Enrico avec Philippe Noiret et Romy Schneider. Le site se reconnaît sans difficulté si vous avez vu le film. C’est le genre d’information qui change le regard sur un château, surtout quand la visite intérieure reste sobre. Le site domine la vallée de l’Aveyron, et c’est cette position en balcon que le film exploite le mieux.
Une salle du château est consacrée aux découvertes de la grotte de Bruniquel, laquelle est fermée au public, les études archéologiques étant toujours en cours. D'ailleurs, même son emplacement exacte n'est pas connu. On y a retrouvé des structures composées de 400 morceaux de stalagmites, œuvre de Néandertal, estimées à 176 500 ans. Cette découverte a fait l'objet d'un article dans la revue Nature en 2016.
Dernière étape, Penne, surnommée le nid d'aigle. Comme à Bruniquel, on monte les ruelles sinueuses du village pour accéder à la forteresse, perchée au sommet d'un piton rocheux dominant les gorges de l'Aveyron.
Les chiens tenus en laisse sont acceptés sur le site, ce qui nous a permis de le visiter à trois plus Glasgow, sans devoir nous relayer comme à Albi.
Les travaux de rénovation, commencés en 2010, mêlent fouilles archéologiques et restauration avec des techniques traditionnelles. La visite consiste donc autant à regarder un chantier qu'un monument.
Une première salle présente des collections d’objets de la vie quotidienne médiévale. Victor a été particulièrement intéressé par les pièces de monnaie et les épées, ce qui est un bon indicateur pour les enfants. Les objets sont présentés à hauteur d’enfant, ce qui n’est pas si fréquent dans les châteaux.
Dans une seconde salle, un film d'une dizaine de minutes présente le site et les travaux entrepris. Une dernière pièce expose des maquettes du château aux différentes époques.
On se promène ensuite librement dans les ruines, avec une vue qui surplombe la vallée et les gorges de l’Aveyron. Ce format, salles puis liberté, fonctionne bien avec un enfant. Comptez une heure sur place.
Depuis Gaillac, l'enchaînement qui fonctionne est Puycelsi le matin puis Bruniquel et Penne l'après-midi, les trois étant sur le même axe vers le nord. Voyez le circuit des bastides du Tarn pour la première partie, et notre journée à Albi pour la suite du séjour.
Gardez en tête que vous quittez le Tarn : ces deux sites sont dans le Tarn-et-Garonne, et la rivière en dessous est l’Aveyron, un affluent du Tarn qu’elle rejoint plus à l’ouest. Lisez aussi que faire dans le Tarn, et vous pouvez comparer les hébergements à Bruniquel.
On y a retrouvé des structures composées de 400 morceaux de stalagmites, œuvre de Néandertal, estimées à 176 500 ans, découverte publiée dans la revue Nature en 2016. La grotte est fermée au public, les études étant toujours en cours, mais une salle du château lui est consacrée.
Deux, sur le même site : le vieux, construit au XIIIe siècle, et le jeune, construit à la fin du XVe. C'est cette cohabitation de deux états de l'architecture défensive qui fait l'intérêt de la visite.
Oui, tenus en laisse, sur le site de la forteresse. Cela nous a permis de faire la visite entière sans nous relayer, contrairement à la cathédrale d'Albi où nous avons dû garder Glasgow à tour de rôle.
Le Vieux Fusil, en 1975, réalisé par Robert Enrico avec Philippe Noiret et Romy Schneider. Le site se reconnaît facilement, mais nous n'avons pas trouvé de dispositif dédié sur place : c'est une information à emporter avec soi.
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